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Parcours 2019 > 2020

  • Théâtre Point du Jour - Lyon

Saison 19/20 dans le 5è arr. de Lyon, en Nomades ou en Grande Salle du Théâtre du Point du Jour !


STAND UP, RESTER DEBOUT ET PARLER

  • Jeu. 26 sept. à 20 h
  • Théâtre Point du Jour - Lyon

Avec un humour piquant, la compagnie des Guêpes Rouges s’attaquent à nos pensées dominantes et colonialistes.


Rachel Dufour et ses guêpes s’adonnent à une quête singulière : revenir au Stand-Up des origines, celui des hommes et des femmes qui clament des valeurs avant-gardistes en leur nom, depuis leur marge, dans les caves et les bars américains des années 60. Nourrie de cette tradition, Alvie Bitemo prend la parole pour une sévère critique de la pensée occidentalisée et colonialiste.

Seule en scène, l’artiste saisit le monde avec les mots de Florence Pazzottu, célèbre avec humour et véhémence l’art de l’oralité. À la vivacité d’une parole libre et à l’intelligence d’un propos politique s’arriment la douceur et la force d’une langue poétique, des chants d’ici et d’ailleurs à la basse électrique. La comédienne d’origine congolaise se joue du son, des sens et questionne nos imaginaires collectifs. Elle convoque la puissance transgressive du comique pour s’attaquer à la question raciale, déjouer tous les stéréotypes. De mises à mort en mises au monde, l’artiste dénonce autant qu’elle rêve.


durée : 1h15


Conception et mise en scène : Rachel Dufour Texte Florence Pazzottu
Parole en direct et jeu : Alvie Bitemo
Collaboration artistique : Pierre-François Pommier
Création et régie lumière : Nicolas Masset assisté de Florian Huet


STAND UP, RESTER DEBOUT ET PARLER en Nomades

  • 27 et 28 sept. 2019 à 20 h
  • Nomades : lieux à découvrir dès septembre 2019 - Lyon

Avec un humour piquant, la compagnie des Guêpes Rouges s’attaquent à nos pensées dominantes et colonialistes.


Rachel Dufour et ses guêpes s’adonnent à une quête singulière : revenir au Stand-Up des origines, celui des hommes et des femmes qui clament des valeurs avant-gardistes en leur nom, depuis leur marge, dans les caves et les bars américains des années 60. Nourrie de cette tradition, Alvie Bitemo prend la parole pour une sévère critique de la pensée occidentalisée et colonialiste.

Seule en scène, l’artiste saisit le monde avec les mots de Florence Pazzottu, célèbre avec humour et véhémence l’art de l’oralité. À la vivacité d’une parole libre et à l’intelligence d’un propos politique s’arriment la douceur et la force d’une langue poétique, des chants d’ici et d’ailleurs à la basse électrique. La comédienne d’origine congolaise se joue du son, des sens et questionne nos imaginaires collectifs. Elle convoque la puissance transgressive du comique pour s’attaquer à la question raciale, déjouer tous les stéréotypes. De mises à mort en mises au monde, l’artiste dénonce autant qu’elle rêve.


durée : 1h15


Conception et mise en scène : Rachel Dufour Texte Florence Pazzottu
Parole en direct et jeu : Alvie Bitemo
Collaboration artistique : Pierre-François Pommier
Création et régie lumière : Nicolas Masset assisté de Florian Huet


MUJER VERTICAL 2019

  • Du 10 au 12 oct. 2019 à 20 h
  • Théâtre Point du Jour - Lyon

« L’intensité émotionnelle d’un combat de femmes pour l’humanité entière. » Médiapart


« Nous allons dire à la Colombie que nous les femmes ne feront pas le moindre pas en arrière, nous les femmes seront les actrices de la paix. » En 2016,
Éric Massé se rend à Bogota. Un traité vient d’être signé entre le gouvernement colombien et les forces armées révolutionnaires (FARC) pour mettre un terme à cinquante ans de conflits. Mujer Vertical réunit sur scène Juliette, créée et incarnée par Éric Massé pour son solo Femme Verticale, Alejandra Borrero, comédienne révérée, figure emblématique engagée pour les droits des femmes et LGBT ainsi que trois de ses compatriotes, femmes démobilisées des FARC, paramilitaires ou victimes civiles. Ensemble, elles érigent un courageux manifeste qui met en regard l’histoire des féminismes français et colombien, confrontant des récits de douleurs encore brûlantes à toute une littérature militante et poétique. Elles reviennent à Lyon en 2019, plus fortes encore de cette résilience gagnée dans la vie et sur les scènes françaises et colombiennes.


Lucha de mujeres : el conmovedor destino de unas sobrevivientes de la guerra civil colombiana abranzàndose con grandes textos feministas franceses y colombianos. Junto con la militante icónica Alejandra Borrero y el actor y director de teatro francés Éric Massé, estas excombatientes y víctimas expresan su deseo de paz.


En français et espagnol surtitré
durée : 1h25


3 dates : jeudi 11, vendredi 12 & samedi 13 octobre 2019


Conception et mise en scène : Éric Massé
Jeu : Alejandra Borrero, Éric Massé, Julisa Murillo, Ana Milena Riveros, Javiera Valenzuela
Collaboration artistique : Manuel Orjuela
Collaboration dramaturgique : Florence Thomas
Création vidéo et photographies : Fabienne Gras
Création lumière : Florent Oliva
Création son : Raphaël Parseihian
Régie générale et son : Jules Tremoy
Costume : Juliette Dominique Fournier
Chansons originale : Nelida Karr
Textes : Élisabeth Badinter, Andrée Chedid, Virginie Despentes, María Alejandra
Martinez, Catherine Millet, Florence Thomas, Simone Veil ,
Citations de Simone de Beauvoir
Témoignages des interprètes
Traductions : Marlène Bondil, Alexandra Carrasco-Rahal, Magali Kabous, Lluís Miralles, Florence Thomas


CHRONIQUE D'UNE VILLE QU'ON CROIT CONNAITRE

  • Ven. 18 oct. à 20 h + autres dates
  • Théâtre Point du Jour - Lyon

Sens Interdits, Festival international de théâtre, nous amène le monde et ses soubresauts en invitant des artistes debout !


Damas. 2011. Nuit d’été. À l’aube de la révolution. Le sort du pays est sur le point de basculer. Une jeune syrienne met fin à ses jours. Elle s’appelle Nour, lumière en arabe. Damas, la ville qu’on croit connaître, s’érige de mystère. Une enquête est ouverte et une femme, Roula, en sera le personnage principal. Comme toute une jeunesse syrienne éprise de liberté, Roula paiera le prix de son intégrité. Témoins des violences et arrestations des premiers mois de révolution, Wael Kadour et Mohamad Al Rashi trouvent une écriture juste et sensible à ces parcours de femmes bouleversants. Ces deux artistes en exil réunissent au plateau une troupe composée de très grands interprètes syriens et libanais qui portent avec finesse les fragiles espoirs dont frémissent ces chroniques intimes et puissantes.


تاقيقحتلا نم ةلسلس للاخ نم ةنيدملاو حي لاو ةليأعلا بر ع اهطيحم ليكشت ُ
في راحتنلاا لىع ةباش مدقت اً يميمحو اً يسايس اً يحسرم اً ضرع انل جسنت ةليختملا ييروسلا يلثمملا نم قيرف ديعي ،فنملا في مويلا . 1102 ماع ةروثلا تايادب للاخ قشمد .ةمواقملا موهفم حرطي يينانبللاو


En arabe (Syrie) surtitré
Horaires : Vendredi 20h & Samedi 16h
durée 1 h 15


Tarif spécial / Possibilité de l'inclure dans les Parcours 3, 5 ou 10 specatcles
Spectacle programmé dans le cadre de Sens Interdits qui aura lieu du 16 au 27 octobre – Métropole de Lyon


Mise en scène : Mohamad Al Rashi, Wael Kadour

Texte : Wael Kadour
Jeu : Mohamad Al Rashi, Ramzi Choukair, Hanane El Dirani, Amal Omran, Mouaiad Roumieh, Tamara Saade
Création sonore et musique : Vincent Commaret
Musique night club : Clément Queysanne
Création lumières & Régie Générale : Franck Besson
Scénographie : Jean-Christophe Lanquetin
Traduction : Nabil Boutros


DE L'EVE A L'EAU

  • Mar. 5 nov. à 20 h + autres dates
  • Théâtre Point du Jour - Lyon

La création ADN d’Angélique Clairand et Éric Massé, nouveaux directeurs du Théâtre du Point du Jour.


« Vos parents, ils parlent quelle langue ? Et vous ? C’est elle qui vous raconte aujourd’hui ? » Au cœur de ces questions d’identité, cinq interprètes se livrent à un travail d’autofiction. Ève, ancienne agricultrice perdue dans les prairies de sa mémoire n’a plus pour mots qu’un drôle de patois, une musique bien à elle. Cette langue de son enfance aujourd’hui moribonde – le parlange – résonnait du Saintonge au Poitou. Ses souvenirs s’effilochant, il y a urgence à percer le secret familial. Sa fille, qui a fui le fumier et l’étable pour les bancs de l’université, Adèle, une primo-agricultrice, et Mbaye, infirmier sénégalais tentent de se débattre parmi les fantômes de la vieille femme. De l’Eve à l’Eau questionne notre identité première : “là d’où je viens”, et réclame le droit de choisir son chemin et d’y être légitime. Angélique Clairand et Éric Massé sont tous deux issus des paysages ruraux de l’Ouest de la France. C’est par le théâtre qu’ils ont dépassé leurs origines, c’est par le théâtre qu’ils les retrouvent ici.


Français et parlange, anglais, wolof surtitré


Durée : 1h30
Maison de création


7 dates :
Mardi 5 novembre 2019
Mercredi 6 novembre 2019
Jeudi 7 novembre 2019 : bord de scène
Vendredi 8 novembre 2019 : Retour aux sources avant et après représentation (décryptage et lectures des élèves du CRR, soirée menée par C. Ailloud Nicolas)
Mardi 12 novembre 2019 : LSF
Mardi 13 novembre 2019
Jeudi 14 novembre 2019 : bord de scène


Conception et texte : Angélique Clairand, Éric Massé
Jeu : Angélique Clairand, Adèle Grasset, Éric Massé, Mbaye Ngom, Hélène Schwaller
Scénographie et collaboration à l’écriture : Johnny Lebigot
Création lumière Yoann Tivoli
Composition musicale Marc-Antoine Granier
Costumes Laura Garnier
Régie générale et plateau Nathan Teulade
Conseiller linguistique en poitevin-saintongeais Michel Gautier – UPCP Métive
Conseils et structure vannerie Alain Massé
Photographies en extérieur Cédric Roulliat
Photographies plateau Jean-Louis Fernandez
Traduction en LSF Géraldine Berger et Christophe Daloz
Interprétation LSF Géraldine Berger et Isabelle Voizeux
Régie son Marc-Antoine Granier
Régie lumière Quentin Chambeaud
Construction décor Les Constructeurs – Didier Raymond et Matthieu Perot


OTAGES

  • Du 27 au 30 nov. 2019 à 20 h
  • Théâtre Point du Jour - Lyon

« Une de mes obsessions au théâtre ? Mettre en scène la monstruosité, celle de l’individu, comme celle de la société dans laquelle il vit. » Richard Brunel


Portrait de femme en rupture de ban, Otages est la bouleversante confidence d’Astrid Meyer, cinquantenaire tout juste divorcée, mère de deux enfants, employée dans une entreprise de caoutchouc. Une nuit, elle séquestre son patron, Victor Andrieu. Face à lui, sans volonté de se justifier, elle tente de mettre des mots sur son geste, cherche où s'est insidieusement logée la violence qui l'a poussée à passer à l'acte. Violence sociale, violence économique, violence des rapports amoureux… Le pluriel du titre interroge : qui est le véritable otage ? De qui et de quoi les protagonistes sont-ils captifs ?
En sororité avec Certaines n’avaient jamais vu la mer, épopée pour quatorze actrices saluées au dernier Festival d’Avignon, Richard Brunel donne corps et voix à ces femmes de l’ombre, prises dans l’engrenage de sociétés machistes. Le texte sensible et captivant de Nina Bouraoui, prix Renaudot 2005, sera porté par la puissante Anne Benoît dont les interprétations ont traversé l’histoire théâtrale d'Antoine Vitez à Olivier Py.


durée estimée : 1h05


4 dates : Mercredi 27 Novembre 2019
Jeudi 28 novembre 2019 :  Langue des Signes Française (LSF)
Vendredi 29 novembre 2019 : bord de scène à l’issue de la représentation dans le cadre de Libres de corps et d’esprit organisée par la mairie du 5e arr. et l’association Femmes contre les intégrismes.
Samedi 30 novembre 2019


Texte Nina Bouraoui
Mise en scène : Richard Brunel
Jeu : Anne Benoît, Tommy Luminet
Son : Michaël Selam
Scénographie Stephan Zimmerli
Lumières : costumes (en cours)
Traduction en LSF : Christophe Daloz, Géraldine Berger
Interprétation LSF : Géraldine Berger, Isabelle Voizeux


UN ETRANGER en Nomades

  • 4, 11 et 12 déc. 2019 à 20 h
  • Nomades : lieux à découvrir dès septembre 2019 - Lyon

Partir, c’est devenir un tombeau ambulant où les vivants et les morts ont l’absence en partage. » Fatou Diome


Il a dans sa poche le dessin d’un enfant : un paysage, une grande maison, des montagnes qui ouvrent leurs entrailles, un lac énorme et sans fond qui porte le nom d’abandon. Il dit : « tous les jours je crache dans ces eaux les baisers qui sont morts sur mes lèvres ». De quel exil, de quelle guerre et de quelle solitude nous vient-il ? Il est parmi la foule cet étranger au cœur battant, il est cette sourde inquiétude au passage du flic, il est de houleuses traversées du désert, il a survécu aux frontières, il est si fragile d’être ici, il est l’impossible être ailleurs.
La présence saisissante du comédien sénégalais se fait mémoire ambulante, délivre avec l’éloquence du griot les récits haletants d’hommes et de femmes de tous les horizons. La jeune metteure en scène Maïanne Barthès répond à l'invitation d' Mbaye Ngom, comédien sénégalais et de Gabriela Alarcon Fuentes, d’origine équatorienne. Ensemble, ils s’emparent de l’œuvre de Moises Mato Lopez, pour raconter depuis leur expérience commune du déracinement, tout ce qui se cache derrière celui qu’on appelle “étranger”.


durée : 1h


Projet initié par Mbaye Ngom
Mise en scène : Gabriela Alarcon et Maïanne Barthès
Texte : Moises Mato Lopez
Jeu : Mbaye Ngom
Création son : Clément Rousseaux
Lumières : Pascal Bonnet


UN ETRANGER

  • Mar. 10 déc. à 20 h
  • Théâtre Point du Jour - Lyon

Partir, c’est devenir un tombeau ambulant où les vivants et les morts ont l’absence en partage. » Fatou Diome


Il a dans sa poche le dessin d’un enfant : un paysage, une grande maison, des montagnes qui ouvrent leurs entrailles, un lac énorme et sans fond qui porte le nom d’abandon. Il dit : « tous les jours je crache dans ces eaux les baisers qui sont morts sur mes lèvres ». De quel exil, de quelle guerre et de quelle solitude nous vient-il ? Il est parmi la foule cet étranger au cœur battant, il est cette sourde inquiétude au passage du flic, il est de houleuses traversées du désert, il a survécu aux frontières, il est si fragile d’être ici, il est l’impossible être ailleurs.
La présence saisissante du comédien sénégalais se fait mémoire ambulante, délivre avec l’éloquence du griot les récits haletants d’hommes et de femmes de tous les horizons. La jeune metteure en scène Maïanne Barthès répond à l'invitation d' Mbaye Ngom, comédien sénégalais et de Gabriela Alarcon Fuentes, d’origine équatorienne. Ensemble, ils s’emparent de l’œuvre de Moises Mato Lopez, pour raconter depuis leur expérience commune du déracinement, tout ce qui se cache derrière celui qu’on appelle “étranger”.


durée : 1h


Projet initié par Mbaye Ngom
Mise en scène : Gabriela Alarcon et Maïanne Barthès
Texte : Moises Mato Lopez
Jeu : Mbaye Ngom
Création son : Clément Rousseaux
Lumières : Pascal Bonnet


LE DIREKTØR

  • Du 17 au 20 déc. 2019 à 20 h
  • Théâtre Point du Jour - Lyon

« Un théâtre dont l’absurde offre aux spectateurs une joyeuse promesse de résistance » France Culture


Avec cette farce extravagante, adaptation d’une des seules comédies de Lars Von Trier, la troupe suisse d’Oscar Gomez Mata bouscule joyeusement les consciences. Le patron d’une start-up d’informatique à l’activité incertaine a trouvé une solution pour ne pas avoir à assumer ses décisions impopulaires : il se dit chargé d’appliquer les directives d’un supérieur américain. Il embauche alors un comédien au chômage pour jouer ce double de lui-même. Cet acteur prend son rôle très à cœur, allant jusqu’à fondre sa posture et son identité. S’en suit une avalanche de péripéties loufoques, échos criants à ces entertainer, qui épousent leur personnage et deviennent d’improbables présidents.
Miroir glaçant des délirantes absurdités qui nous gouvernent, cette comédie féroce dénonce les lâchetés du pouvoir contemporain, accuse les affres désolantes du management, questionne avec ambiguïté nos irresponsabilités collectives. TITRE : LE DIREKTØR


durée 2h15


4 Dates : Mardi 17 décembre 2019
Mercredi 18 décembre 2019
Jeudi 19 décembre 2019 : bord de scène
Vendredi 20 décembre 2019


Mise en scène et adaptation : Oscar Gómez Mata
Assistant à la mise en scène : Jean-Daniel Piguet
Jeu : Pierre Banderet, Valeria Bertolotto, Claire Deutsch, Vincent Fontannaz, Christian Geffroy Schlittler, David Gobet, Camille Mermet, Aurélien Patouillard, Bastien Semenzato
Création lumière : Roberto Cafaggini
Régie lumière et direction technique : Leo Garcia
Création son : Fernando de Miguel
Régie son : Léo Marussich
Scénographie : Daniel Zamarbide -Bureau, assisté de Vanessa Vicente
Costumes Verónica Segovia, assistée de Marie Diatchenko
Traduction script original danois : Catherine Lise Dubost


Avec cette farce extravagante, adaptation d’une des seules comédies de Lars Von Trier, la troupe suisse d’Oscar Gomez Mata bouscule joyeusement les consciences. Le patron d’une start-up d’informatique à l’activité incertaine a trouvé une solution pour ne pas avoir à assumer ses décisions impopulaires : il se dit chargé d’appliquer les directives d’un supérieur américain. Il embauche alors un comédien au chômage pour jouer ce double de lui-même. Cet acteur prend son rôle très à cœur, allant jusqu’à fondre sa posture et son identité. S’en suit une avalanche de péripéties loufoques, échos criants à ces entertainer, qui épousent leur personnage et deviennent d’improbables présidents.
Miroir glaçant des délirantes absurdités qui nous gouvernent, cette comédie féroce dénonce les lâchetés du pouvoir contemporain, accuse les affres désolantes du management, questionne avec ambiguïté nos irresponsabilités collectives.


LES MOTS QU'ON NE ME DIT PAS en Nomades

  • Mer. 8 janv. à 20 h + autres dates
  • Nomades : lieux à découvrir dès septembre 2019 - Lyon

« Dans la langue de mes parents pas de sous-entendus. Déjà qu’ils n’entendent pas, comment voulez-vous qu’ils sous-entendent ? » Véronique Poulain


« J’aimerais tellement avoir des parents normaux. Je me dis que, dans une vie antérieure, j’ai dû être une sacrée connasse pour être punie à ce point ». Ainsi s’introduit Véronique Poulain dans son roman autobiographique Les mots qu’on ne me dit pas. Dans un récit intime, irrévérencieux, plein d’humour, d’une sincérité désarmante, elle raconte une expérience d’autant plus riche qu’elle est peu commune : entendante, fille de parents sourds, Véronique Poulain grandit entre deux langues, deux cultures, deux mondes. Géraldine Berger, Céline Déridet, Selena Hernandez et Orane Duclos nous livrent son histoire en mots, en signes et en musique.
Ce spectacle bilingue sait dire la fierté, la honte, la colère, la beauté du Sound of silence, la retenue et la violence des mots qu’on ne dit pas. Éric Massé vous invite à ressentir ce silence si particulier, à rencontrer « ceux qui discutent sans parler, ceux qui entendent sans écouter, ceux qui écrivent des chansons qu’aucune voix n’a emprunté. »


durée : 1h
Spectacle en Langue des Signes Française (LSF)


Texte : Véronique Poulain (Éditions Stock)
Adaptation et mise en scène : Éric Massé
Création musicale Julie Binot
Jeu : Géraldine Berger, Céline Déridet, Selena Hernandez, la voix d’Orane Duclos
Régie générale et son Orane Duclos
Collaboration LSF Géraldine Berger et Christophe Daloz


Grand reporTERRE #1

  • 10 et 11 janv. 2020 à 20 h
  • Théâtre Point du Jour - Lyon

Deux fois par saison, journalistes et artistes se retrouvent au Théâtre du Point du Jour et s’emparent d’un sujet d’actualité qu'ils "mettent en pièce".

En 19/20, il sera question de radicalisation politique.


La seule chose qui puisse être utile à notre époque, c'est la violence. Ces mots de Georg Büchner, auteur cher à Jean-Pierre Baro, esquissent une troublante réponse aux questions que pose le phénomène contemporain de radicalisation politique. Terrorismes fanatismes, émeutes urbaines, black block, assiste-ton aujourd’hui à une augmentation du recours à la violence ou à une criminalisation de certaines revendications et de pratiques militantes ? L’équipe artistique et journalistique des Grands ReporTERRE embrasse pour ce #1 une question d’actualité brûlante. Expression des mouvements d’extrême droite mais également des groupuscules anarchistes et libertaires, ces radicalités ne se limitent pas à leur violence et s’arriment à des discours révolutionnaires, des critiques du néolibéralisme et des idées anticapitalistes. Après s’être confronté dans son dernier spectacle aux radicalisations religieuses, Jean-Pierre Baro, nouveau directeur du Théâtre des Quartiers d’Ivry et Christophe Bourseiller, acteur, écrivain et journaliste de radio et télévision, spécialiste des extrémismes politiques, seront les meneurs de jeu du 1er Grand ReporTERRE de la saison.


durée estimée : 1h20


2 dates pour cette première édition :
Vendredi 10 janvier 2020
Samedi 11 janvier 2020


Metteur en scène : Jean-Pierre Baro
Journaliste : Christophe Bourseiller et leurs invité(e)s
Création technique : Quentin Chambeaud, Bertrand Fayolle, Thierry Pertière


LES MOTS QU'ON NE ME DIT PAS

  • Jeu. 16 janv. à 20 h + autres dates
  • Théâtre Point du Jour - Lyon

« Dans la langue de mes parents pas de sous-entendus. Déjà qu’ils n’entendent pas, comment voulez-vous qu’ils sous-entendent ? » Véronique Poulain


« J’aimerais tellement avoir des parents normaux. Je me dis que, dans une vie antérieure, j’ai dû être une sacrée connasse pour être punie à ce point ». Ainsi s’introduit Véronique Poulain dans son roman autobiographique Les mots qu’on ne me dit pas. Dans un récit intime, irrévérencieux, plein d’humour, d’une sincérité désarmante, elle raconte une expérience d’autant plus riche qu’elle est peu commune : entendante, fille de parents sourds, Véronique Poulain grandit entre deux langues, deux cultures, deux mondes. Géraldine Berger, Céline Déridet, Selena Hernandez et Orane Duclos nous livrent son histoire en mots, en signes et en musique.
Ce spectacle bilingue sait dire la fierté, la honte, la colère, la beauté du Sound of silence, la retenue et la violence des mots qu’on ne dit pas. Éric Massé vous invite à ressentir ce silence si particulier, à rencontrer « ceux qui discutent sans parler, ceux qui entendent sans écouter, ceux qui écrivent des chansons qu’aucune voix n’a emprunté. »


durée : 1h
Spectacle en Langue des Signes Française (LSF)


Texte : Véronique Poulain (Éditions Stock)
Adaptation et mise en scène : Éric Massé
Création musicale Julie Binot
Jeu : Géraldine Berger, Céline Déridet, Selena Hernandez, la voix d’Orane Duclos
Régie générale et son Orane Duclos
Collaboration LSF Géraldine Berger et Christophe Daloz


QUASI NIENTE

  • Du 28 au 31 janv. 2020 à 20 h
  • Théâtre Point du Jour - Lyon

Première lyonnaise d’un grand succès du Festival d’Automne 2018 – Paris.


« Que ceux qui n’avoueront jamais avoir douté d’eux lèvent la main et filent séance tenante au théâtre ! Quasi Niente, est une tribune dédiée à ceux pour qui rien ne va de soi. » – Le Monde Dans cette libre adaptation du film Le désert rouge de Michelangelo Antonioni, Daria Deflorian et Antonio Tagliarini racontent cinq solitudes, deux hommes trois femmes, humbles figures marginales, bancales et inaccomplies. Ce monument du cinéma abordé avec grâce et finesse par les seuls artifices du théâtre est une délicate exploration de nos moments de doute. Avec tendresse, les artistes parcourent les vies minuscules de ceux qui boitent, vacillent et sombrent. Ils et elles dévoilent, avec retenue et pudeur, ces petits riens qui les mettent face au vide. Sur scène comme face à un miroir, ils brouillent l’infime frontière qui sépare le jeu de la vie. Vaste élan d’humanité tant traversé par la douce mélancolie des chansons italiennes que par des notes d’humour décalées, Quasi Niente est une confidence à fleur de peau.


Sul Palcoscenico alcuni strani personaggi, usciti da un film di Michelangelo Antonioni, devono fare i conti con la realtà, e quelle "piccole cose" che possono fare precipitare una vita.


En italien surtitré


durée 1h30


4 dates : Mardi 28 Janvier 2020
Mercredi 29 Janvier 2020
Jeudi 30 Janvier 2020 : bord de scène
Vendredi 31 Janvier 2020 : Retour aux sources avant et après représentation (décryptage et lectures des élèves du CRR, soirée menée par C. Ailloud Nicolas)


Mise en scène : Daria Deflorian et Antonio Tagliarini Librement inspiré du film Le désert rouge de Michelangelo Antonioni
Jeu : Francesca Cuttica, Daria Deflorian, Monica Piseddu, Benno Steinegger, Antonio Tagliarini
Collaboration à la dramaturgie et assistance à la mise en scène : Francesco Alberici
Conseiller artistique : Attilio Scarpellini
Lumières et espace : Gianni Staropoli Son Leonardo Cabiddu
Musique live par le groupe WOW (Domani de Franco Fanigliuolo; Niente di Speciale et Come la notte de Leonardo Cabiddu et Francesca Cuttica
Costumes : Metella Raboni
Direction technique : Giulia Pastore


JOHN en Nomades

  • 13, 18 et 19 févr. 2020 à 20 h
  • Nomades : lieux à découvrir dès septembre 2019 - Lyon

« Damien Gabriac, d’entrée de jeu fait oublier qu’il est un acteur en train d’interpréter un texte, il est John ! » France Info


Tout en sensibilité et en pudeur, avec la vigueur des premiers essais et une profonde sincérité, Wajdi Mouawad transcrit la détresse d’un adolescent, explore cet âge d’or et de cendres. En 1999, il rencontre par hasard un jeune, John, dont il lui reste cette phrase : « Ma mère, c’est pas un cœur qu’elle a dans le cœur mais c’est une brique ». Le personnage qu’il devient dans la pièce est sur le point de mettre fin à ses jours. Face caméra, il livre, avec fulgurance et brutalité, les tourments qui l’habitent. Cette véritable performance d’acteur est d’autant plus poignante qu’elle sera présentée dans des établissements scolaires du 5e arrondissement. Wajdi Mouawad et Stanislas Nordey, respectivement directeurs du Théâtre de la Colline et du Théâtre National de Strasbourg se refusent au tabou, ils s’appuient sur un large panel de rencontres pour sortir le suicide de ses énigmes. Une émouvante confession qui dit, avec toute la force, la musicalité et l’humour de la langue québécoise, les épreuves et les espoirs de l’adolescence.


durée : 1h


Texte : Wajdi Mouawad
Mise en scène : Stanislas Nordey
Jeu : Damien Gabriac, Margot Segreto ou Julie Moreau (en alternance)
Scénographie Emmanuel Clolus
Lumière : Philippe Berthomé


LA LUNE

  • Sam. 14 mars 2020 à 16 h + autres dates
  • Théâtre Point du Jour - Lyon

Nouvelle production de l’Opéra de Lyon, par le compositeur des Carmina Burana d’après un conte des frères Grimm.


James Bonas, metteur en scène, et Grégoire Pont, illustrateur et vidéaste, travaillent une nouvelle fois de concert à la mise en scène d’un spectacle visuel tout public autour de l’œuvre de Carl Orff. Pour ce qu’il appelle son “petit théâtre de monde”, le compositeur s’inspire d’un conte de Jakob et Wilhelm Grimm : quatre frères d’une cité de ténèbres cueillent par hasard dans un arbre une sphère lumineuse dont ils chérissent la clarté jusqu’à la fin de leurs jours. Quand ils viennent à mourir, chacun emporte avec lui son quart d’astre lunaire aux enfers, plongeant dans l’ombre le monde des vivants. Y aura-t-il quel qu’âme pour raccrocher la lune aux étoiles ?
Dans cette scénographie jubilatoire de projections vidéo, inspirée par les lunes de Georges Méliès et de Gustave Doré, Grégoire Pont déploie ce précieux rêve, tout d’ombre et de lumière, ode à l’astre qui veille. Une occasion de gravir la colline au point du jour pour savourer ce poème céleste.


Eine Oper für Kinder und Erwachsene, inspiriert von einem Märchen der Brüder Grimm, in dem vier Brüder den Mond zerteilen und so die Welt in Dunkelheit tauchen. Eine eindringliche und


À partir de 7 ans – Opéra en famille


En allemand surtitré


durée : 1h30


Dates : Lundi 9 Mars 2020 : scolaire *
Jeudi 12 mars 2020 : scolaire *
Samedi 14 mars 2020
Dimanche 15 Mars 2020
Mardi 17 mars 2020 : scolaire *
Mercredi 18 mars 2020
Jeudi 19 mars 2020
Vendredi 20 mars 2020
Samedi 21 mars 2020
Dimanche 22 mars 2020


Horaire : 20 h
Sauf samedi 14, dimanche 15, dimanche 22 : 16h
*Scolaires 10 h & 14 h 30


Der Mond de Carl Orff
Petit théâtre de monde en un acte Livret du compositeur d’après un conte des frères Grimm, 1939
Version pour deux pianos, orgue et percussions de Friederich K. Wanek
Concept et vidéo : Grégoire Pont
Mise en scène : James Bonas
Décors et costumes : Thibault Vancraenenbroeck
Lumières : Christophe Chaupin
Ensemble instrumental Ensemble vocal Studio de l’Opéra de Lyon


En partenariat avec l’Opéra de Lyon


LES SANS... en Nomades

  • 20 et 21 mars 2020 à 20 h
  • Nomades : lieux à découvrir dès septembre 2019 - Lyon

Dans un café du 5e arrondissement de Lyon, avant nos élections municipales, s’affrontent le juste et le résigné !


Tiibo et Franck, deux anciens camarades de lutte, se retrouvent après dix ans de séparation. Franck, revenu d’exil, est resté révolté, Tiibo, lui, compose avec le système autocratique gangrené par la corruption morale et financière. Dans l’entre-deux tours de nos élections municipales, nous vous invitons dans l’intimité d’un bar, autrement dit en plein forum, pour questionner nos convictions : que deviennent les idéaux révolutionnaires de ceux qui ont vu leur société profondément changer ? Que faire des luttes avortées, décapitées et de la mémoire de ceux qui les ont menées ? Une joute verbale s’engage entre cynisme et utopie. Dans l’ombre de ces échanges, la très belle présence du musicien Patrick Kabré soutient ce puissant tête-à-tête. Librement inspiré du texte de Frantz Fanon Les Damnés de la terre, Ce spectacle Les Sans… réunit au plateau le verbe incandescent du slameur Ali K. Ouédraogo et l’éloquence du comédien Noël Minougou pour une grande leçon d’histoire crue et lyrique.


durée 1h30


Texte inspiré des Damnés de la terre de Frantz Fanon
Texte : Ali K. Ouédraogo (Doueslik) Mise en scène Freddy Sabimbona
Jeu : Ali K. Ouédraogo (Doueslik), Noël Minougou
Création musicale : Patrick Kabré
Scénographie et costumes : Yasmine Yerima
Création lumière : Petit Daniel Duevi-Tsibiaku


LA CRECHE

  • Du 31 mars au 2 avril 2020 à 20 h
  • Théâtre Point du Jour - Lyon

Un fait divers embarrassant, une fiction palpitante : tous les rouages d’une crispation sociale collective.


Deux gradins se font face, dans l’entre-deux, dix comédiens immergent le spectateur au sein d’une crèche d’une même communauté prise en étau. Après cinq ans d’absence pour congé parental, Yasmina revient travailler à la crèche Bicarelle. Elle porte un voile islamique très couvrant qu’elle refuse de retirer à l’intérieur de l’établissement. La directrice, Fransisca, la congédie. S’estimant victime de discrimination, Yasmina porte plainte. Les collègues, les habitants du quartier et finalement la presse s’en mêlent, le conflit monte et prend une ampleur nationale. Pour certains, cette affaire illustre l’islamisation des banlieues françaises ; pour d’autres, c’est un exemple flagrant d’islamophobie. Le Collectif X, fort de ses résidences dans les quartiers stéphanois et de la Duchère, et nourri par l’affaire Baby Loup, propose ici une véritable radiographie de la société et des moyens de résilience inédits.


durée 2h


Mardi 31 Mars 2020
Mercredi 1 Avril 2020
Jeudi 2 Avril 2020 : bord de scène


Texte : François Hien
Mise en scène : Arthur Fourcade et François Hien
Jeu : Estelle Clément-Bealem, Maud Cosset-Chéneau, Raphaël Defour, Clémentine Desgranges, Kathleen Dol, Arthur Fourcade, François Hien,

Maud Lefebvre, Yann Lheureux, Lucile Paysant
Régie Lumière : Charles Boinot


LA CRECHE en Nomades

  • 3 et 4 avril 2020 à 20 h
  • Nomades : lieux à découvrir dès septembre 2019 - Lyon

Un fait divers embarrassant, une fiction palpitante : tous les rouages d’une crispation sociale collective.


Deux gradins se font face, dans l’entre-deux, dix comédiens immergent le spectateur au sein d’une crèche d’une même communauté prise en étau. Après cinq ans d’absence pour congé parental, Yasmina revient travailler à la crèche Bicarelle. Elle porte un voile islamique très couvrant qu’elle refuse de retirer à l’intérieur de l’établissement. La directrice, Fransisca, la congédie. S’estimant victime de discrimination, Yasmina porte plainte. Les collègues, les habitants du quartier et finalement la presse s’en mêlent, le conflit monte et prend une ampleur nationale. Pour certains, cette affaire illustre l’islamisation des banlieues françaises ; pour d’autres, c’est un exemple flagrant d’islamophobie. Le Collectif X, fort de ses résidences dans les quartiers stéphanois et de la Duchère, et nourri par l’affaire Baby Loup, propose ici une véritable radiographie de la société et des moyens de résilience inédits.


durée 2h


Texte : François Hien
Mise en scène : Arthur Fourcade et François Hien
Jeu : Estelle Clément-Bealem, Maud Cosset-Chéneau, Raphaël Defour, Clémentine Desgranges, Kathleen Dol, Arthur Fourcade, François Hien,

Maud Lefebvre, Yann Lheureux, Lucile Paysant
Régie Lumière : Charles Boinot


TIENS TA GARDE

  • Du 14 au 18 avril 2020 à 20 h
  • Théâtre Point du Jour - Lyon

« Quatre jeunes femmes qui veulent en découdre avec tout ce qui les énerve » Médiapart


Tiens ta garde met en regard la pensée d’Elsa Dorlin qui dresse la généalogie de l’autodéfense et l’histoire des luttes menées par des femmes. Qu’est-ce qu’un corps en résistance ? À quelle violence ont recours ceux à qui on ne concède pas de « légitime défense » ? Des cours de Jujitsu pris par les suffragettes à Londres pour faire valoir leur droit à l’égalité, à Notre-Damedes-Landes en passant par les barricades formées par les épouses de pêcheurs à Plogoff dans les années 70, les artistes du Collectif Marthe proposent une fresque historique soutenue par une solide pensée critique, politique et philosophique. Fort des multiples regards qui composent ce très beau quatuor, Tiens ta garde dessine le prolongement des explorations esquissées dans le spectacle Le Monde renversé accueilli avec succès par les Célestins au Point du Jour la saison dernière. Une écriture collective sensible où s’affirme le désir urgent de donner à vivre au plateau ce qui relie l’intime au politique.


durée estimée : 1h45


5 dates :
Mardi 14 avril 2020
Mercredi 15 avril 2020
Jeudi 16 avril 2020 : LSF + rencontre en présence d’un interprète dans le cadre du Festival Regards d’Avril porté par le NTH8 + bord de scène
Vendredi 17 avril 2020 : Retour aux sources avant et après représentation (décryptage + lectures des élèves du CRR, soirée menée par C. Ailloud Nicolas)
Samedi 18 avril 2020


Texte : Itto Mehdaoui, Aurélia Lüscher, Clara Bonnet, Marie-Ange Gagnaux, Maybie Vareilles, Guillaume Cayet
Mise en scène : Itto Mehdaoui, Aurélia Lüscher, Clara Bonnet, Marie-Ange Gagnaux, Maybie Vareilles
Jeu : Aurélia Lüscher, Clara Bonnet, Marie-Ange Gagnaux, Maybie Vareilles
Scénographie : Emma Depoid Création silhouettes Cécile Kretschmar
Régie Générale : Clémentine Pradier, Clémentine Gaud
Regard extérieur : Maurin Ollès
Auto-défense : Elo
Création lumière : Juliette Romens
Traduction LSF : en cours
Interprétation LSF : Géraldine Berger (en cours)


PALE BLUE DOT

  • Du 12 au 14 mai 2020 à 20 h
  • Théâtre Point du Jour - Lyon

« Pavé dans la mare de la 72e édition du Festival IN d’Avignon » L’Humanité


« La liberté d’expression, la diffusion de l’information par les médias, contribuent à l’amélioration de notre histoire commune. » Avec cette première mise en scène, Etienne Gaudillère interroge la posture du site Wikileaks. Il nous plonge dans une palpitante exploration du vertige de l’information, au cœur des guerres médiatiques et militaires. Il s’empare des évènements et intrigues d’ampleur mondiale autour de cette plateforme dédiée à donner une audience aux fuites d’information par la publication de documents confidentiels. Nourrie de discussions messenger, d’entretiens journalistiques, de paroles de témoins ou de monologues en alexandrins, cette vaste fresque théâtrale convoque au plateau des personnalités connues et des anonymes qui ont traversé le fil d’actualité depuis l’année 2010 : Hillary Clinton, Bradley/Chelsea Manning, Julian Assange, Adrian Lamo… La Compagnie Y donne vie à ces rencontres inédites et troublantes, toujours profondément humaines.


durée 2h20


3 dates :
Mardi 12 Mai 2020
Mercredi 13 mai 2020
Jeudi 14 mai 2020 : bord de scène


Texte et mise en scène : Etienne Gaudillère
Jeu : Marion Aeschlimann, Anne de Boissy, Gilles Chabrier, Benoit Charron, Stéphane Naigeon, Jean-Philippe Salério, Loic Rescanière,
Claudius Pan, Lucas Delesvaux, Nicolas Zlatoff, Etienne Gaudillère
Assistant mise en scène : Arthur Vandepoel
Scénographie : Bertrand Nodet
Création sonore : Clément Vercelletto, Chloé Levoy
Création lumière : Romain de Lagarde assisté de Florent Jadaud
Vidéo : Clément Fessy
Arrangement musical : Benoit Charron
Costumes : Marion Aeschlimann, Bertrand Nodet
Maquillages : Julie Laborde


FUGUEUSES en Nomades

  • 26 et 27 mai 2020 à 20 h
  • Nomades : lieux à découvrir dès septembre 2019 - Lyon

Un projet (sonore) immersif présenté en Nomades dans un lieu insolite du 5e arrondissement de Lyon.


Qui n’a jamais rêvé sa fugue ? Emprunter un chemin sans retour, quitter la maison familiale, l’assignation, s’extraire du quotidien une heure, une vie entière... Dans leur saisissante création radiophonique Traverser les forêts réalisée en partenariat avec France Culture et la RTBF en 2018, Judith Bordas et Annabelle Brouard questionnaient la place des femmes dans l’espace public. Pour cette nouvelle création, micro à la main, elles vont à la rencontre d’habitantes des quartiers de Sœur Janin, Ménival et Saint-Irénée, afin de fouiller les mobiles de désertion, chercher l’épicentre commun à ces désirs d'ailleurs. Ces paroles d’inconnues et les récits de grandes aventurières de toutes les époques tisseront ce poème polyphonique.
Les spectateurs, immergés dans un dispositif sonore, seront invités à vivre l’expérience singulière d’une fugue. Comme en musique, Judith Bordas, nous invite d’un paysage à l’autre, à tracer une cartographie (é)mouvante. La comédienne Angélique Clairand prêtera sa présence et sa voix à ces fugues minuscules ou grandioses, parfois imaginaires, toujours enfouies, enfin racontées…
Fugueuses est l’Expérience Outrenoire 2019 : Un projet inclusif conçu pour les voyants et les non-voyants en clin d’oeil à Soulages qui « interroge les mystères créatifs du noir et de la lumière qu’il révèle. »


durée estimée : 1h10


Texte : Judith Bordas
Dispositif et création sonore : Judith Bordas, Annabelle Brouard
Jeu : Angélique Clairand
Avec les voix des habitantes des quartiers Sœur Janin, Ménival et Saint-Irénée


Grand ReporTERRE #2

  • 2 et 3 juin 2020 à 20 h
  • Théâtre Point du Jour - Lyon

Deuxième édition, journalistes et artistes se retrouvent au Théâtre du Point du Jour et s’emparent d’un sujet d’actualité qu'ils "mettent en pièce".


« Nous sommes un peuple respectueux, mais il ne faut pas qu’on nous prenne pour des moutons. La liberté n’a pas de prix » Sams’k Le Jah


Face aux tentations actuelles de radicalisation de l’action politique, Aristide Tarnagda est meneur de jeu de ce Grand ReporTERRE #2. Il s’empare, depuis sa propre expérience au Burkina Faso de la question des désobéissances civiques et interroge nos engagements dans leurs velléités non-violentes.
L'auteur-metteur en scène et directeur du festival les Récréâtrales à Ouagadougou où il investit les cours familiales, affiche pour sa dernière édition le flamboyant mot d’ordre « Tresser le courage ». Fort de l'hommage que son travail rend aux luttes et aux militantismes africains et un mois après Tiens ta garde du Collectif Marthe, Aristide et le journaliste politique burkinabé Boureima Salouka nous offrent une plongée cathartique et poétique dans les systèmes d’autodéfense : leurs nécessités, leurs impasses. Ardent défenseur de la liberté de la presse et des reportages en zone de conflit, Boureima Salouka lutte contre les fakes news et travaille comme analyste de l’actualité nationale et internationale pour la presse papier et la télévision Africanews – filiale d'Euronews.


durée estimée : 1h20


2 dates :
Mardi 2 Juin 2020
Mercredi 3 juin 2020


Mise en scène : Aristide Tarnagda
Journaliste : Boureima Salouka et leurs invité(e)s
Création technique : Quentin Chambeaud, Bertrand Fayolle, Thierry Pertière